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Questions
sur le barrage
des 3 Gorges
Stade
olympique, la vitrine des Jeux olympiques
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News
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CEDRIC > Editions. Tous
vos esssais, romans, BD, albums et projets peuvent être
étudiés et édités. Contact |
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LA
FORME OLYMPIQUE DE LA CHINE,
Editions Favre, 320 pages.
JEUX
OLYMPIQUES PEKIN 2008
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Outil
indispensable et complet pour mieux suivre les Jeux
et l'évolution de la nouvelle Chine.
Les Jeux de 2008 sont un challenge et un accélérateur
pour la Chine. L'ouvrage détaille les caractéristiques
des Jeux et LA NOUVELLE
CHINE : société, diplomatie, économie,
finances, recherche, R & D, environnement, produits
chinois en Occident, technologies…
BOUTIQUE
CHEZ AMAZON
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Dégâts
au barrage des 3 Gorges |
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Dégâts
au barrage des 3 Gorges - REPORTAGE vidéo:
Sur le fleuve bleu, le barrage des trois gorges
étire ses deux kilomètres de béton. C'est le plus
grand complexe hydro-électrique au monde. le plus
inquiétant également ?
Les
travaux du barrage ont commencé il y a 10 ans et
pour les habitants qui vivent autour, c’est l’angoisse.
Posté le 27 mars 2008
http://www.france24.com/fr/
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Le
stade olympique, vitrine des Jeux olympiques |
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REPORTAGE
vidéo: Un stade d'une capacité de 91 000 places
s'élève au nord de Pékin. 10 000 ouvriers y ont
travaillé 5 ans afin d'en faire le symbole des Jeux
olympiques qui débuteront d'ici six mois. 12 février
2008
http://www.france24.com/fr/
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Economie
Chine, Hu Jintao, Président chinois, diaspora
chinoise, sociétés chinoises
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LA
VISITE
D'ETAT
EN
2007
DE
NICOLAS
SARKOZY
EN
CHINE
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Suite
à la visite d'Etat du Président français, Nicolas
SARKOZY en Chine fin 2007 et à sa rencontre
avec le Président chinois Hu Jintao, une
nouvelle coopération "gagnant-gagnant"
semble s'engager avec la Chine, prolongeant des
relations sino-françaises toujours maintenues au
beau fixe. Si la france souhaite réquilibrer
ses échanges avec la Chine, pénalisée par un euro
fort (barre de 1.5 au 27 02 2008 pour 1 dollar)
et un dollar faible, c'est un succès de la diplomatie
française, suite à la visite d'état de Nicolas Sarkozy
en Chine: Pékin, Shanghaï et Xian. Novembre 2007
: accompagné de 7 ministres et sécrétaires d'Etat
et de 40 chefs d'entreprises, Nicolas Sarkozy a
rencontré Hu Jintao pour s'entretenir sur divers
dossiers : internationaux, commerciaux, environnementaux...
La visite était qualifiée d'importante, tant par
la Chine que la France. La moisson des contrats
est excellente : 20 milliards d'euros avec Airbus
(160 avions A 320 et A 330) , 2 réacteurs nucléaires
de 3 ème génération par Areva et des engagements
sur l'environnement. Cette rencontre confirme les
bases solides des relations sino-françaises et elle
tourne une nouvelle page dans le partenariat stratégique
global des deux pays. Le président Sarkozy a accordé
une interview à l'agence de presse Xinhua, à la
veille de son départ : un premier déplacement en
Asie depuis son élection à la présidence française.
Plus tard, en 2008, le président français se rendra
en Chine aux Jeux Olymmpiques de Pélin 2008.
Dr
Pierre Picquart
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TOUTES LES ARCHIVES DES ACTUALITES SUR LES VISITES
D'ETAT
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| NEWS
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D'autres visites d'Etat : celle du Président français,
Jacques Chirac et la rencontre avec Hu Jintao en Chine
fin octobre 2006 : un bilan très positif au terme
de ce voyage présidentiel |
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Renforçant le peur
partenariat stratégique et les accords économiques,
M. Hu et M. Chirac ont signé une déclaration conjointe
et 14 accords de coopération portant sur des sujets
allant de l'aviation et l'utilisation de l'énergie
nucléaire jusqu'à la prévention des maladies infectieuses,
avec des contrats importants pour le groupe Airbus
et Alstom
Donnant un discours
aux étudiants de Pékin, M. Chirac a notamment aussi
visité Wuhan, chef-lieu de la province du Hubei
(centre de la Chine), où il a posé la première pierre
de la nouvelle usine en Chine du groupe PSA Peugeot
Citroën. Il a ensuite continué sa visite à Xian,
avant de retourner en France, après un bilan de
partenariat pragmatique, amical et très positif.
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| NEWS
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Archive : Visite duPrésident Chinois, HU Jintao de
5 jours aux Etats Unis |
Le
président chinois Hu Jintao entame le mardi 18 avril
une visite de quatre jours aux Etats-Unis au cours
de laquelle il devra rassurer les Américains qui
attendent des gestes positifs pour désamorcer les
tensions commerciales entre les deux pays et sur
le dossier de l`Iran.
M.
Hu Jintao qui effectue sa première visite aux Etats-Unis
depuis son entrée en fonctions en mars 2003, est
attendu à 11H00 (18H00 GMT) à Seattle (nord-ouest).
Après
une réception avec le gouverneur de l`Etat de Washington,
Christine Gregoire, M. Hu se rendra sur le site
de Microsoft à Redmond où il sera reçu par Bill
Gates chez qui il dînera plus tard dans la soirée.
Le
président chinois pourrait faire valoir à cette
occasion que le gouvernement chinois s`est engagé
à lutter contre le piratage y compris dans le domaine
de la musique et du software.
Mercredi
19 avril, le président chinois visitera l`usine
Boeing d`Everett où il a prévu de s`adresser aux
employés du constructeur aéronautique.
La
Chine a déjà pris au début de l`année une option
sur 80 moyens-courriers 737 de l`avionneur américain,
pour une valeur de plus de 4 milliards de dollars.
Lien
news CCTV.
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Archive
: Le Premier ministre chinois, Wen Jiabao en
France
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La
visite officielle
en France
du
Premier ministre chinois Wen Jiabao. Le
Premier ministre chinois Wen Jiabao effectue
le 4 décembre 2005, une visite officielle
de 4 jours en France. Plusieurs gros contrats
seront signés. Le Premier ministre rencontrera
lundi le Président Jacques Chirac, le Premier
ministre Dominique de Villepin et des industriels
français en France. « La Chine est activement
engagée dans la promotion du développement
des relations sino-françaises et sino-européennes
» a indiqué Wen Jiabao à l’occasion d'une
interview au Figaro. Cette visite devrait
être marquée par la signature d'accords
commerciaux notamment avec Airbus. |
Le
Premier ministre chinois Wen Jiabao est à partir
du 4 décembre 2005 en visite officielle pour 4
jours en France.
Durant sa visite en France, le Premier
chinois rencontrera le président Jacques Chirac
et le Premier ministre Dominique de Villepin ainsi
que des industriels français. De nombreux contrats
devraient être signés dans le domaine des transports,
de l'énergie et de l'aéronautique. Portrait du
séjour d'un Premier ministre Chinois très populaire
et atypique.
« La Chine est activement engagée dans la promotion
du développement des relations sino- françaises
et sino-européennes » a indiqué le Premier ministre
chinois Wen Jiabao à l’occasion d'une interview
avec le Figaro, Wen Jiabao a abordé le développement
politique, économique et social de la Chine.
La visite en France du Premier ministre chinois,
s’inscrit dans le cadre des échanges très réguliers
entre Beijing et Paris, Ainsi huit ministres français
se sont rendus en Chine en 2005. Un autre
moment fort de la visite de Wen Jiabao sera la
rencontre avec les dirigeants économiques organisée
par le Medef. Pour les acteurs français,
la Chine est le marché sur lequel il faut être
présent.
Cette
visite officielle répond à celle effectuée en
Chine en avril par le Premier ministre français
de l'époque, Jean-Pierre Raffarin.
Si
la rencontre sera dominée par les dossiers économiques,
l'éducation sera également au programme. Le Premier
ministre se rendra mardi à l'Ecole polytechnique
de Palaiseau, dans l'Essonne, pour la signature
d'accords de partenariats entre 3 universités
chinoises et l'école polytechnique.
Les
2 derniers jours de la visite se dérouleront dans
le sud-est de la France. A Marseille, le Premier
ministre chinois visitera Eurocopter et le futur
projet de réacteur de fusion thermonucléaire expérimental
international Iter, la Chine étant un partenaire
de ce projet. De plas, il rencontrera les autorités
localesde Nice avant de visiter Alcatel Alenia
Space, à Cannes.
Le
tapis rouge sera déroulé également lors de la
cérémonie de décoration du ministre de la Culture
au Musée d’Orsay. La deuxième étape de son voyage
sera à Toulouse, avec la visite l’usine
d’assemblage de l’Airbus A 380. A l’occasion de
sa visite officielle en France, Wen Jiabao,
Premier Ministre de la République Populaire de
Chine sera accueilli à Cannes mercredi 7 décembre.
En compagnie d'une délégation officielle, il visitera
les locaux d'Alcatel Alénia Space.
Un analyste chinois, Wang Heiwen, indique
que le séjour du Premier ministre chinois Wen
Jiabao sera marqué par l’annonce de la signature
de nombreux contrats dans le domaine de l’aéronautique,
du transport et de l’énergie : «On peut
s’attendre à l’annonce de l’achat par la Chine
d’avions Airbus. D’ailleurs la nouvelle compagnie
régionale chinoise East Star Airlines vient de
signer un contrat en vue d’acheter et de louer
vingt A 320 pour un montant de 1,5 milliard de
dollars.
Il
y aura d’autres grands contrats, notamment dans
le domaine ferroviaire, puisque la Chine
a besoin de s’équiper. Le projet prioritaire est
celui de la liaison Pékin-Shanghai pour lequel
sont en concurrence la France, l’Allemagne et
le Japon. La visite du Premier ministre Wen Jiabao
marquera surtout une étape importante dans le
renforcement des relations économiques entre les
deux pays».
Les Français vont découvrir un Premier
ministre atypique, qui n’a pas la trajectoire
habituelle des hommes politiques chinois. Le Premier
ministre Wen Jiabao est géologue de formation
et il a la réputation d’être un homme de terrain.
Avec une image positive, les Chinois le perçoivent
comme proche du peuple.
Depuis son arrivée au pouvoir il y a deux ans,
son image a évolué. Auparavant, il était perçu
comme un technicien sans grand relief. Aujourd’hui,
il est considéré par la plupart des Chinois comme
un homme très pragmatique qui n’a pas peur de
s’engager surtout lorsqu’il s’agit d’être proche
du peuple. On l’a vu au moment de l’épidémie
du « SRAS » il y a deux ans.
Plus
récemment, lors de la catastrophe écologique médiatisée
de Harbin, il a été le premier sur les lieux.
Il s’est rendu sur les rives du fleuve Songhua
pour aider la population. Cette image d’un homme
politique « proche du petit peuple » contraste
avec celle de son prédécesseur Li Peng, un homme
paraissant souvent plus dur et distant.
La bonne nouvelle économique, c’est que
la Chine devrait commander plus de 70 Airbus A320
pour 5 milliards de dollar. Le contrat
devrait être signé. Ces nouvelles commandes permettront
à Airbus de refaire une grande partie de son retard
en nombre de commandes sur le rival américain.
Dr
Pierre Picquart
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Archive
: M. Raffarin entame une visite de trois jours en Chine
Le
Premier ministre français Jean- Pierre Raffarin, qui
entame jeudi 21 avril 2005 une visite officielle de
trois jours en Chine, va plaider pour un renforcement
des relations économiques bilatérales.
M.
Jean - Pierre Raffarin, Premier Ministre quitte Paris
mercredi, et est attendu jeudi à Pékin pour des entretiens
avec le Premier ministre Chinois Wen Jiabao et le vice-président
chinois Zeng Qinghong. Il devrait évoquer la levée de
l'embargo européen sur les ventes d'armes à la Chine,
dont la France est l'un des principaux avocats, la réforme
des Nations Unies ainsi que les dossiers régionaux :
Taïwan et Corée du Nord. M.
Raffarin se rendra vendredi à Shenyang (nord-est), puis
Shanghai, d'où il repartira samedi pour Paris.
"La France
se doit d'entretenir un dialogue soutenu, étroit avec
une grande puissance comme la Chine", relève-t-on
à Paris en rappelant que le président français Jacques
Chirac s'est rendu en Chine en octobre 2004.
M.
Raffarin effectue lui-même sa deuxième visite officielle
en Chine. En avril 2003, il avait maintenu son voyage
malgré la grave épidémie de SRAS qui sévissait dans
la région. Jean-Pierre
Raffarin a indiqué mercredi dans une interview à Xinhua
que la Chine et la France coopèrent aux Nations Unies
pour promouvoir la paix et le développement sur la scène
internationale.
"La
Chine et la France partagent en effet la même vision
des affaires internationales, celle d'une même approche
dans leur conduite: importance du réglement pacifique
des différends et de l'action multilatérale, respect
de la diversité des cultures et des modes de développement,"
a souligné le Premier ministre avant son départ pour
une visite officielle en Chine. Selon
M. Raffarin, la France et la Chine, qui sont tous deux
membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU,
coopèrent ainsi aux Nations Unies pour promouvoir la
paix et le développement sur la scène internationale.
"Sur beaucoup
de sujets internationaux, nous partageons les mêms vues,
par exemple sur l'Irak ou la Corée du nord," a
indiqué M. Raffarin, "nous agissons de manière
coordonnée, par exemple sur l'Iran. Nos deux pays se
determinent également dans leurs choix internationaux
de manière indépendante; je crois que la France et la
Chine sont très attachés à ce principe."
"Naturellement,
nous avons aussi des nuances dans nos analyses, parfois
des différences. Cela n'exclut pas le dialogue entre
nous, bien au contraire. Comme dans toutes les relations
marquées par la confiance mutuelle, ce qui est le cas
de la relation franco- chinoise, nous pouvons évoquer
ensemble nos différences sans que cela porte atteinte
ni à notre coopération d'ensemble ni à notre amitié,"
a ajouté le Premier ministre français qui va arriver
à Beijing jeudi. (Source
xinhua)
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| Le
Président chinois Hu Jintao |
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La
visite d'Etat du Président Chinois Hu Jintao du 26 au
29 janvier 2004 en France
Monsieur
Hu Jintao
s'est entretenu lundi 26 janvier 2004 avec le Président
français Jacques Chirac lors de sa visite de 4 jours au
cours de laquelle étaient lancées les célébrations de
l'établissement des relations diplomatiques entre Paris
et Pékin il y a 40 ans. Moment fort de l'Année de la Chine
en France, ce déplacement est le premier en Europe pour
le successeur de Jiang Zemin, qui a assisté ensuite à
un dîner d'Etat à l'Elysée.
Le
Président chinois a été reçu à l'Hôtel de Ville le 28
janvier 2204. Cette visite s'est effectuée alors qu'est
célébrée l'année de la Chine en France, quelques jours
après la célébration du Nouvel an Chinois en France le
22 janvier, et le défilé exceptionnel du Nouvel An chinois
sur les champs Elysées le 24 janvier.
Dans l'entourage du président français, on a noté le caractère
" particulièrement solennel "
de cette visite, marquant le 40e anniversaire de la relation
diplomatique entamée en son temps par le général de Gaulle.
Le président chinois, accompagné d'une importante délégation,
dont ses ministres de la Culture et des Affaires étrangères,
fut accueilli lundi à l'aéroport par Jacques Chirac. Les
deux hommes eurent un premier entretien, prélude au dîner
d'Etat à l'Elysée. Mardi fut la journée la plus remplie
de cette visite. Après la traditionnelle cérémonie à l'Arc
de Triomphe, les 2 présidents eurent un nouvel entretient.
Morceau de choix dans l'après-midi, Hu Jintao
a prononcé un discours à l'Assemblée nationale ;
Cet honneur suprême que la République réserve uniquement
à quelques personnalités triés sur le volet. La suite
de la journée de mardi était plus festive, avec la cérémonie
de lancement du 40e anniversaire des relations diplomatiques
et de l'Année de la Chine. Pour l'occasion, les présidents
et leurs épouses ont dînés à la Tour Eiffel, illuminée
de rouge, pour un dîner privé.
Entre Paris et Pékin, en tous cas, la convergence
s'accroît, notamment sur la vision du rôle de l'ONU, la
résolution des conflits, la nécessaire rénovation du système
multilatéral. Une convergence qui s'est manifestée récemment
dans l'affaire irakienne entre ces deux membres permanents
du Conseil de sécurité de l'ONU opposés à la guerre américaine.
La reconstruction de l'Irak devait donc être
en bonne place dans les entretiens entre MM. Hu et Chirac.
Autres dossiers centrals abordés ; L'appui français sur
la question du référendum de Taiwan, la présence économique
française en Chine, et l'embargo européen sur les vente
d'armes à la Chine, dont Pékin a réclamé la levée en octobre
dernier. Imposé après la sanglante répression du Printemps
de Pékin en 1989, cet mesure d'exception semble désormais
avoir fait son temps pour l'Europe.
Coïncidence opportune et «signal politique», les
15 chefs de la diplomatie européenne devaient se pencher
sur le sujet lundi à Bruxelles, lors du conseil
affaires générales et relations extérieures. Et, selon
le porte-parole du Quai d'Orsay Hervé Ladsous, «personne
n'est vraiment opposé» à une éventuelle levée. Mercredi,
Hu Jintao s'est entretenu avec des hommes d'affaires puis
était reçu à l'Hôtel de Ville et au Sénat, avant la réception
à l'ambassade de la communauté chinoise de France. En
fin de parcours, il a rencontré le Premier ministre Jean-Pierre
Raffarin au Quai d'Orsay.
Face à une Chine à la croissance économique fulgurante,
la France est en revanche un partenaire commercial comme
un autre, soumis à la loi des marchés. Le dossier du train
à grande vitesse Pékin-Shanghaï devait être abordé avec
plusieurs accords ou discussions, notamment celui relatif
au mariage entre le chinois TCL et le français Thomson
pour la production de téléviseurs. Jeudi, le maître de
l'Empire du Milieu a effectué un détour par Toulouse,
bastion de l'avionneur européen Airbus, avant de quitter
la France, seule étape européenne de son périple, à destination
de l'Egypte, puis du Gabon et de l'Algérie.
Liu
Haixing, directeur adjoint du Département d'Europe de
l'Ouest du ministère chinois des Affaires étrangères,
a indiqué que la visite du Président chinois en France
du 26 au 29 janvier coïncidait avec l'Année de la Chine
en France.Le Président Hu Jintao a pu apprécier quelques
événements de ce programme d'échanges culturels.
Selon
la présidence de l'Assemblée nationale française, lors
de cette visite dont le programme était riche, le président
chinois s'st exprimé dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale,
le 27 janvier. Ce fut la première fois qu'un dirigeant
chinois donna un discours au parlement français.
Selon
les sources de l'agence de presse Xinhua
les deux parties devaient signer des accords sur la production
de lecteurs de DVD, de postes de télévision et de glace
et l'énergie atomique.
Il
est à rappeler que le président chinois Hu Jintao
s'était déjà rendu début juin dernier en France, à Evian,
en marge du sommet du G8 pour participer à un dialogue
informel nord-sud. Après la France, M. Hu Jintao doit
se rendre en Egypte, au Gabon et en Algérie lors de sa
tournée jusqu'au 4 février.
Dr Pierre Picquart (sources : Agences AFP, AP, Xinhua)
|
How Beijing
is boosting French prestige
JOHN KOHUT SCMP.com
Forty
years ago almost to the day, under president Charles de
Gaulle, France became the first major western country
to recognise Beijing as the legitimate government of China
at a time when the People's Republic was diplomatically
isolated.
Today,
as President Hu Jintao arrives in Paris on a fanfare-filled
official visit, Beijing will be returning the favour:
while recognition of Chinese economic and political might
in the global arena mounts, France has seen its influence
wane, dangling precariously on the edge of what some French
intellectuals and analysts fear could become geopolitical
irrelevance. Pierre Picquart, a specialist on Chinese
affairs who advises the French government and the European
Union in their relations with China, says that Mr Hu's
sojourn will help "return to France its influence
in the world".
For
the French government, building closer ties with China
will help it advance one of the major pillars of its foreign
policy: creating a multi-polar world where all states
have a voice on important global issues through a strong
United Nations, rather than allowing a unilateralist United
States to call the shots. Mr Hu's visit "helps us
co-operate with a China that can aid in creating equilibrium
in the global context," said Mr Picquart.
If
this view seems self-serving for a country that many sceptics
say is really just using multilateralism as a tool for
bolstering France's international might, it is also one
that can work to China's own benefit. After all, Beijing
has repeatedly, over recent years, called for the establishment
of a "new world order" where big powers develop
common interests.
In
practice, however, France has found itself out on a limb
on matters of geopolitical balance. For example, while
China also opposed the war in Iraq, it did so quietly,
thus avoiding the sort of wrath Washington has dealt out
to Paris over the last year, but at the same time missing
an opportunity to ensure that matters of global impact
take into account interests other than those of the US.
There seem to be no illusions in Paris or Beijing that
the Sino-French relationship was, from the beginning,
built on pragmatism rather than sentimentality.
When
de Gaulle recognised China - a step followed by other
western powers and that paved the way for the People's
Republic to oust Taiwan from the China UN seat in 1971
- it was a prescient acknowledgement that the communist
government in Beijing was a power that had to be engaged.
At the time, France was trying to assert its own independence
and counter American "imperialism." Recognition
of China, an American bugbear, was one of the strongest
signals of France's determination to play a major world
role. During Mr Hu's visit, many statements are likely
to be made on the long-standing friendship between Paris
and Beijing, despite hiccups in the relationship stemming
from French sales of weapons to Taiwan over the past decades
and criticisms of the mainland's human-rights record.
For China, however, the key relationship today is with
the US rather than Europe. The challenge for Europe is
to draw the Chinese government closer.
"In
practice, China during the 1990s often used its European
partner in relationship to its principal partner, the
United States," Herv?Dejean de la Batie, deputy director
of Asian Affairs at the French Foreign Ministry, wrote
in a policy paper distributed by the French institute
of International Relations, an independent think-tank.
"During periods of tension with the United States,
China has tended to lean towards the EU. During good times
in its relations with the US, in contrast, China often
has given priority to the US, as if it [Beijing] really
wanted a new bi-polarity."
Paradoxically,
Mr de la Batie noted, Beijing dislikes it when other powers
play the "China card" to serve their own interests,
even if it often plays the "American card".
Yet there are signs that China is taking the EU, and France's
self-styled role as leader of the bloc, seriously these
days, due to the group's expansion to include 450 million
people - a quarter of the world's economy and 35 per cent
of global trade. "The EU is a great force,"
said a Chinese policy paper issued by Xinhua in October.
China
has also learned that it cannot ignore Europe. In gaining
entry to the World Trade Organisation, it was forced to
acknowledge the EU's demands on many issues of compliance
to trade rules, even if at first Beijing seemed to think
that only Washington's approval really mattered for accession.
Initial failure to take into account EU trade concerns
delayed China's entry by months. In concrete terms, the
Chinese government acknowledges in its EU policy paper
that the Sino-European relationship can help in a host
of areas, including investment, acquisition of new technology,
supervision of financial markets, environmental protection,
combating health problems such as Sars, and police co-operation
to fight crime and illegal immigration.
A
number of economic and industrial agreements between China
and France are to be announced during Mr Hu's visit, but
aside from government exchanges, France is also proving
that it can help China change its international image.
When Mr Hu arrives, he will find a "Year of China"
culture-fest in France pushed up to full throttle with
numerous high-profile expositions of ancient and modern
culture. The festival has helped demonstrate that Beijing
is no longer a government that represses every aspect
of self-expression, even if it is not a liberal democracy.
Meanwhile,
for a China where the working classes often complain of
having to suffer the worst elements of communism and unfettered
capitalism, France can provide know-how and experience
to aid in the creation of a socio-economic system that
is fairer and more democratic, and which thus promotes
political stability, one of the Chinese government's chief
concerns. "We're not saying we're the best,"
said Mr Picquart. "But we can offer a model other
than that of Nike or America, a model other than that
of short-term economic gains, that is liberal and not
just one of savage capitalism."
John
Kohut is a Paris-based writer and journalist. SCMP.com
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Economie Chine, Hu Jintao, Président chinois, diaspora
chinoise, sociétés chinoises
|
La
poursuite des visites du Président Chinois
en 2005
Le Président Chinois Hu Jintao en France
/ How Beijing is boosting French prestige
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lors de la visite le point de presse électronique du Quai d'Orsay
Visites
/ Entretiens :
Déclaration
du porte-parole du Quai d'Orsay
Editorial
: un
parcours historique hors du commun
entre
la Chine et la France
La
Chine a envoyé son premier homme dans
l'espace
ALGER,
3 février (XINHUA)
-- Le président chinois Hu Jintao est arrivé mardi à
Alger pour une visite d'Etat de deux jours en Algérie, sur l'invitation
de son homologue algérien Abdelaziz Bouteflika (source Xinhua).
"
A la tête d'une délégation chinoise, M. Hu a été accueilli à
son arrivée à l'aéroport international Houari Boumediène à Alger
par le président Bouteflika, le président de l'Assemblée populaire
nationale (APN, chambre basse) Karim Younès, le président du
Conseil de la Nation Abdelakader Bensalah (sénat), le Premier
ministre Ahmed Ouyahia et d'autres hauts dirigeants algériens.
Une
cérémonie d'acceuil officielle a eu lieu à l'aéroport. Après
avoir passé en revue un détachement formé par les forces armées
algériennes qui leur rendait les honneurs militaires, le président
chinois et son homologue algérien se sont immobilisés pour les
hymnes nationaux des deux pays.
M.
Hu a été ensuite salué par les autres membres du gouvernement
algérien, ainsi que par les membres de l'Ambassade de Chine
à Alger et les représentants de la communauté chinoise en Algérie.
Dans
une déclaration écrite diffusée à la presse, le président chinois
a indiqué que malgré la grande distance géographique qui sépare
la Chine et l'Algérie, "leur amitié pénètre profondément
dans les coeurs des deux peuples".
Les
45 ans passés depuis l'établissement de leurs relations diplomatiques
ont permis aux liens d'amitié traditionnelle entre les deux
pays de se resserrer sans cesse et à leur coopération amicale
dans divers domaines de se développer de jour en jour, a poursuivi
le président chinois, ajoutant que renforcer et approfondir
davantage ces relations d'amitié et de coopération correspondait
non seulement aux aspirations communes et aux intérêts fondamentaux
des deux peuples, mais profitait également à la paix, à la stabilité
et au développement dans le monde.
Lors
de ses entretiens avec les hauts dirigeants algériens, a-t-
il indiqué, les deux parties procéderont de manière approfondie
aux échanges de vues "sur le développement de l'amitié
traditionnelle et l'approfondissement de la coopération amicale
entre les deux pays, ainsi que sur les questions régionales
et internationales d'intérêt commun". L'Algérie est la
dernière étape de la tournée de M. Hu en Europe et en Afrique,
tournée qui l'a déjà conduit en France, en Egypte et au Gabon."
(Xinhua)
Editorial
: Entre
la chine et la France, un parcours historique hors du commun
Le Général De Gaulle, a décidé de reconnaître la République
Populaire de Chine le 27 janvier 1964, date de l'acte officiel
de l'établissement des relations diplomatiques entre les deux
pays. Depuis lors, 40 ans se sont écoulés et les relations sino-françaises,
après « vents et marées », accèdent sans doute « à la meilleure
période de leur histoire ».
Bien
que les relations entre les deux pays aient connu des revers,
elles ont continué à progresser vers la maturité. Ce parcours
peut être divisé grosso modo en trois périodes ; De 1964 à 1989,
c'est celle du « développement », où les relations sino-françaises
se sont développées de manière saine et stable ; De 1989 à 1993,
c'est celle des « revers », durant laquelle les relations sino-françaises
sont tombées à un niveau bas. Après 1993, les relations sino-françaises
se sont améliorées et ont accédé à la « période de maturité
». Après sa nomination au poste de Président en 1995, Jacques
Chirac a fait de la politique asiatique de la France un des
premiers objectifs de sa politique étrangère.
Depuis, la Chine et la France n'ont cessé de renforcer la concertation
politique et d'accroître leur coopération en remportant des
succès important dans les affaires internationales comme dans
les relations bilatérales ; Le « développement durable » des
relations politiques ; La coopération économique et commerciale
vers une expansion rapide de la coopération éducative, scientifique
et culturelle : Les deux pays ont promu un dialogue stratégique
de haut niveau. En 2000, les deux pays ont créé un groupe militaire
et stratégique qui joue un rôle majeur dans le renforcement
des échanges sur la pensée militaire, la stratégie nucléaire,
la politique de défense et le règlement de crises.
Malgré la différence de leurs régimes, les deux pays partagent
des points communs. La « multipolarité » est le noyau du partenariat
et le pilier des relations sino-françaises. Après la guerre
froide, alors que la monopolarité se profile dans le monde,
la Chine et de la France semblent opter pour la multipolarité
pour promouvoir la souveraineté en droits de tous les pays et
assurer un environnement international stable ; Une approche
commune du monde multipolaire qui rapproche les deux pays.
Néanmoins, les échanges culturels entre les deux pays sont «
structurellement déséquilibrés » et La France et le peuple français
connaît la Chine beaucoup moins que la Chine et les Chinois
connaissent la France. L'Année de la Chine et la visite du Président
chinois Hu Jintao offrent des opportunités pour accroître la
diffusion de la culture chinoise en France et favoriser au niveau
européen et national une coopération politique, économique et
culturelle renforcée.
Dr
Pierre Picquart
Visites / Entretiens
: Déclaration
du porte-parole du Quai d'Orsay / Réponses
du porte-parole du Quai d'Orsay aux questions du point de presse
: Miise à jour : 22/01/04 > Paris, le 23 janvier 2004
"
Le
quotidien 'Le Monde' dit, aujourd'hui, que la Chine a fait pression
sur la France pour ne pas inviter Gao Xing Jian, prix Nobel
de littérature en 2002 - je crois- pour le Salon du Livre au
mois de mars. Y a-t-il eu communication entre la Chine
et la France sur ce sujet ? Je ne sais pas qui étaient
les organisateurs de ce Salon du Livre mais je serais très
supris qu'il y ait eu quoi que ce soit, quelque intervention
que ce soit à ce sujet.
Pouvez-vous rappeler la position française en ce qui concerne
Taïwan ? Comment la France va-t-elle s'opposer à la tenue d'un
referendum ?
Vous savez que nous fêtons, cette année, et c'est d'ailleurs
l'un des points forts de la visite d'Etat que va faire le président
chinois la semaine prochaine, les 40 années de l'établissement
des relations diplomatiques entre la France et la République
de Chine populaire. C'est dire que la position de la France
sur la Chine, sur une seule Chine, est une position qui remonte
à 40 ans et qu'il n'y a absolument rien de nouveau à cet égard.
Tout ce que nous souhaitons, c'est qu'évidemment, de part et
d'autre du détroit, les choses se passent par la négociation,
dans des conditions pacifiques. Ce que nous ne souhaitons pas,
c'est qu'interviennent, dans ce processus de part et d'autre
du Détroit, des éléments qui seraient de nature à créer des
tensions ou à les exacerber.
Avez-vous plus de détail sur la question de l'embargo
sur les ventes d'armes en Chine qui va être évoquée lundi par
les ministres ?
Vous l'avez dit, cela sera évoqué lundi dans le cadre du CAG
Relations Extérieures. Sur le fond, ce que l'on peut noter à
ce stade c'est qu'il y a bien accord des membres de l'Union
européenne pour discuter de cette question. Donc c'est un processus
qui est en cours et il faut effectivement que cette question
soit traitée. Nous le souhaitons beaucoup.
Quelle est l'année de la mise en place de l'embargo
?
Il a été mis en place en 1989.
Visite
d'Etat du Président Chinois Hu Jintao du 26 au 29 janvier 2004
en France
Le président de la République populaire de Chine, M. HU Jintao,
se rendra en visite d'Etat en France du 26 au 29 janvier. Il
sera accompagné de son épouse et de plusieurs ministres, notamment
de M. Tang Jiaxuan, Conseiller d'Etat, de M. Li Zhaoxing, ministre
des Affaires étrangères et de M. Sun Jiazheng, ministre de la
Culture.
Le Président HU Jintao sera accueilli par le président de la
République, M. Jacques Chirac, puis, après les cérémonies d'accueil,
sera reçu par ce dernier pour un premier entretien restreint.
Le président chinois assistera par la suite à un dîner d'Etat
au Palais de l'Elysée.
Le mardi 27 janvier, après la cérémonie de dépôt de gerbe à
l'Arc de triomphe, le Président HU Jintao aura un nouvel entretien
avec le président de la République dans la matinée, suivi de
la signature d'une déclaration conjointe sur le partenariat
franco-chinois. Le Président chinois se rendra dans l'après-midi
à l'Assemblée nationale où il prononcera un discours avant d'assister
à une réception donnée en son honneur par le Président de l'Assemblée
nationale, M. Jean-Louis Debré. Le président de la République
et le Président HU Jintao assisteront dans la soirée à la cérémonie
du lancement du 40ème anniversaire de l'établissement des relations
diplomatiques et de l'Année de la Chine en France.
La journée du 28 janvier sera consacrée à des rencontres avec
la communauté d'affaires, puis à une cérémonie à l'Hôtel de
Ville de Paris. Le Président HU Jintao se rendra ensuite à un
déjeuner au Palais du Luxembourg offert par le Président du
Sénat, M. Christian Poncelet, avant de se rendre à la fondation
Charles de Gaulle et d'assister à un dîner offert par le Premier
ministre, M. Jean Pierre Raffarin.
Cette première visite bilatérale en Europe du Président chinois
sera le point d'orgue de l'année de la Chine en France et coïncide
avec la commémoration du 40ème anniversaire de nos relations
diplomatiques. Elle marque une étape importante des relations
entre nos deux pays. Elle intervient alors que les convergences
entre la France et la Chine sont très fortes.
Ces convergences se lisent tout d'abord au plan politique sur
les principaux dossiers internationaux. En effet, les deux pays,
qui ont renforcé leurs consultations politiques ces dernières
années, partagent un même attachement au renforcement et à la
rénovation du système multilatéral. Ils ont ainsi marqué leur
volonté de travailler à relever ensemble les défis de la mondialisation
comme en a attesté la participation du Président HU Jintao au
Sommet d'Evian dans le cadre du G8. Ils ont également marqué
leur volonté de renforcer la relation entre l'Union européenne
et la Chine.
Ces convergences se lisent également dans la volonté de renforcer
les partenariats bilatéraux dans tous les domaines. En effet,
si les relations sont particulièrement denses dans les domaines
politique et culturel, il convient de faire un effort supplémentaire
dans les domaines économique et industriel. Plusieurs accords
seront signés en ce sens.

| Arrivée
du Taikonaute chinois parti avec la fusée
chinoise et le vaisseau Shenzhou V ©
AFP |
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La Chine a réussi le 15 octobre 2003
à envoyer
son premier homme dans l'espace,
devenant le troisième pays à
réaliser un vol habité dans l'histoire
de la conquête spatiale.
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La
Chine a envoyé son premier
taikonaute - spationaute chinois -, le lieutenant colonel
Yang Liwei.
Le lancement du vaisseau "Shenzhou V"
(vaisseau divin) par une fusée Longue "Marche
2F" a eu lieu à 09H00 (01H00 GMT) depuis
un pas de tir situé en Mongolie Intérieure,
dans le désert de Gobi, à plus de mille
kilomètres à l'ouest de Pékin."Nous
avons aperçu la fusée et vu une longue
traîne de fumée blanche dans un ciel totalement
bleu. La fumée était encore visible cinq
minutes après", a témoigné
un journaliste de l'AFP qui se trouvait à soixante
kilomètres de la zone de lancement.
Un
taikonaute (nom des spationautes chinois), le lieutenant
colonel Yang Liwei, 38 ans, a pris place dans le vaisseau
qui devrait tourner 14 fois autour de la terre, soit
environ 21 heures, avant un retour prévu dans
une plaine de la Mongolie Intérieure.
"Shenzhou
V" a été mis en orbite dix minutes
après le lancement qu'un responsable du vol a
alors qualifié de "réussi".
La Chine
est devenue le troisième pays à réaliser
un vol spatial habité après l'ancienne
Union Soviétique et les Etats-Unis qui avaient
chacun envoyé un homme dans l'espcace en 1961.Trente
minutes après le début de son voyage dans
l'espace, Yang Liwei qui avait pénétré
dans la capsule à 0H615 (22H15 GMT mardi) se
portait bien.
"Je
me sens bien, ma condition physique est normale",
a déclaré l'officier de l'Armée
populaire de libération (APL) au médecin
de la base spatiale, selon une dépèche
de Chine Nouvelle. Le
président Hu Jintao et plusieurs autres hauts
dirigeants ont assisté à ce grand moment
historique depuis le Centre spatial de Jiuquan, la "Cité
de l'Espace Vent d'Est" (Dongfeng Hangtian Cheng).
A lire les médias officiels, il semble que l'ancien
président et actuel chef de l'armée, Jiang
Zemin, n'était pas présent aux côtés
de son successeur.
M.
Hu Jintao a estimé que la réussite de
ce vol constituait un moment de "gloire pour la
patrie". Aucun
diplomate étranger n'avait été
invité au lancement spatial, a indiqué
le ministère chinois des Affaires étrangères.
Si
ce vol est considéré par les experts comme
une affaire de prestige et un acte de souveraineté,
il n'en comporte pas moins un intérêt scientifique,
onze ans après le début du programme Shenzhou.
Il
pourrait constituer une étape vers une station
spatiale, avec d'importantes retombées militaires
& civiles. Pour
des analystes américains, il s'agit aussi d'un
pas de plus dans la stratégie globale de la Chine
pour acquérir des moyens militaires dans l'espace,
seule façon de faire jeu égal avec les
Etats-Unis en Asie.
La
sécurité, l'aspect militaire du programme,
des incertitudes météorologiques et la
culture du secret du régime chinois ont en tout
cas laissé peu de place à la transparence
avant le lancement.Tout en faisant
retentir des tambours nationalistes, les médias
nationaux ont été sommés d'être
discrets, la Chine se refusant à envisager un
échec qui constituerait non seulement un revers
scientifique mais surtout une "perte de face"
pour un pays qui raffole de symboles et rêve de
puissance.
La
télévision nationale a ainsi été
privée de direct, se contentant de diffuser des
images trente minutes après le décollage
de la fusée. A 04H00 (20H00 GMT mardi), sous
un ciel noir étoilé, des dizaines de véhicules,
dont plusieurs autocars de touristes chinois, avaient
quitté la ville de Jiuquan, située à
200 kilomètres au sud du Centre spatial, pour
être les témoins privilégiés
de cet exploit.
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Dr Pierre Picquart
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| DR.
Pierre Picquart COOPERATION
" UNION EUROPEENNE - CHINE " RAPPORT FINAL D'EXPERTISE "
CAMPAGNE D'INFORMATION EN Chine CONTRE LES MIGRATIONS ILLEGALES
(EUCAIM)
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DR.
Pierre Picquart
Rapport scientifique pour la DPM :Historique, stratégies
et étude du mouvement associatif Chinois en France
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Présentation
Dr Pierre Picquart
Pierre Picquart, Docteur en Géopolitique
spécialité Géographie Humaine de l'Université
de Paris-VIII, Expert international, Universitaire, Chroniqueur,
Directeur du CEDRIC (International Consulting), Directeur du site
Chinois de France, Ecrivain (L'Empire Chinois et la Forme Olympique
de la Chine aux éditions Favre), est un consultant international.
Après
sa thèse de doctorat en 1999 sur "Les
Chinois de Paris", 3 tomes, 1 147 pages, il se rend
en Chine, étudie les
communautés chinoises d'Europe, puis mène des
missions institutionnelles (prévention
des conflits, migrations
chinoises, structures des associations
chinoises, etc.) pour les Etatset l'Union Européenne.
Expert international, il dirige de nombreuses missions en Europe
et dans le le monde. Auteur
de nombreux articles et travaux géopolitique, il dirige
actuellement des missions internationales, interculturelles, humaines,
sociétales et économiques dans
le monde entier.
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